Mood,  Voyages

Pourquoi je voyage ?

Depuis mon voyage en Irlande l’hiver dernier, les voyages se sont enchaînés et on me demande souvent pourquoi je voyage ? Est ce que c’est dans le cadre de mes études ? Ou au contraire est ce que j’ai arrêté mes études ? J’ai compris qu’il y avait un réel flou autour de la question alors il est temps que j’éclaircisse un peu tout ça ! Je voulais aussi vous partager les raisons personnelles qui me donne envie de voyager, celles qui m’ont convaincu que le voyage était un apprentissage à part entière.

Voyager un choix ou un destin ?

A première vue on pourrait penser que voyager est un choix que j’ai décidé un jour que je voyagerai comme un rêve auquel on s’accroche. Et bien pas du tout ! Je n’ai jamais eu comme rêve de voyager. Je me disais que oui dans ma vie je voyagerai sûrement mais l’idée d’une vie de nomade qui parcourt le globe ne me faisait pas rêver, ni l’idée de vivre définitivement à l’étranger ou encore d’avoir une carrière à l’international.

Mon voyage en Irlande n’était pas tout à fait un choix délibéré parce que dans mon école de commerce j’avais pour obligation afin de valider ma première année de faire un stage de minimum 6 semaines dans un pays anglophone. J’ai choisi l’Irlande et j’ai découvert les nombreuses opportunités et découvertes que découlaient du voyage.

Dans mon cursus je dois également faire un stage en tant que volontaire dans une association en France ou a l’étranger. Cet état d’esprit m’a poussé à faire ce stage à l’étranger. J’ai choisi l’Inde et ce voyage m’a profondément marqué. J’ai compris ce que signifiait « voyager », « découvrir le monde et ses multiples cultures ». Je me suis ouverte au monde et j’ai l’impression que le monde s’est ouvert à moi au même moment.

Voyager à changer ma vie !

Au quotidien, il y a plein de petites choses qui ont changé. Désormais quand j’entends une musique aux sonorités indiennes, sens l’odeur des épices, lis un livre, un article ou que je retrouve de près ou de loin de la culture indienne c’est tout mon corps qui vibre. C’est comme-ci, à chaque fois je revivais mon voyage le temps d’une seconde. Chaque jour je me rends compte de la chance que j’ai de pouvoir me laisser vivre au gré du vent en sachant que ce soir j’ai un lit moelleux qui m’attend et un repas chaud. Alors oui ça parait cliché, mais se rendre compte de la chance qu’on a ça fait relativiser la taille de nos problèmes. Je ne voyage pas pour me dire que c’est pire ailleurs je pense qu’il faudrait être un ermite pour ne pas le savoir mais bien pour vivre une autre vie, ressentir des sensations nouvelles et découvrir l’immensité du panel des richesses que le monde peut nous offrir parce que la richesse pécuniaire n’est qu’une parmi d’autre.

De ce fait je peux dire que voyager à changer ma vie. La carte du monde n’est plus un support sur lequel je peux désigner l’endroit où j’habite. Le monde est désormais réel et je me sens comme un être humain parmi 9 milliards. Je ne suis plus cette jeune étudiante vivant en Normandie, je suis citoyenne du monde et avant de voyager, tout ça m’était abstrait et m’apparaissait même comme une belle poésie, un slogan pour l’écologie ou pour les droits de l’homme.

Vivre à l’étranger, s’éloigner de la pression sociale de son pays.

Evidemment le fait que je sois assez proche du cliché du mec blanc hétérosexuel pour qui la plupart des portes lui ouvrent les bras (à un détail près, vous devinerez lequel :p), vivre à l’étranger et pour moi un réel confort social. A L’étranger, j’ai ce sentiment que rien n’a d’importance, je lâche prise. Je ne me prends pas la tête, je vis le moment présent. Je m’écarte de toute précision sociale. Personne ne me connait et je viens d’un autre pays ! Je n’avais pas réalisé avant à quel point je subissais une pression de la part du monde autour de moi. Fin, « subir » est un grand mot, je la subissais parce que je n’en avais pas conscience et que je l’acceptais. 

Aujourd’hui que je sois en France où à l’étranger je vis avec beaucoup plus de relâche. J’ai envoyé balader pas mal de choses auxquels j’apportais de l’importance, des petites choses du quotidien qui me faisais m’auto-censurer, cette petite voix qui me chuchotait : « Nan Laure, tu ne peux pas faire ça ! ». Autant vous dire que désormais j’ai un argument infaillible : « Balek ». J’ai arrêté de me préoccuper du regard des autres pour me concentrer sur moi, sur ce que j’aime et ce qui me rend heureuse.  Croyez-moi ça fait un bien FOU !

J’espère que cet article t’a plu, qu’il t’aura inspiré et donné envie de voyager et de vivre à fond ! Si c’est le cas, n’hésites pas à liker et partager l’article. N’hésite pas à me dire en commentaire si un article plus concret sur comment je m’y prends pour voyager t’intéresse !

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